Posté le 20.08.2006 par allandnothing
deprime
pas envie,
je...
je me pose des questions...
Sur moi, sur Elle... sur nous, sur les autres, et sur tout le reste...
Complexe...
Prise de tete...
Cri interieur...
Mais merde, si jte dis oui, me dis pas non, s'il te plait...
Tu veux me tuer?
profitons ensemble... tu veux pas? pourquoi?
J'ai pas envie de te faire souffrir, j'ai pas envie de te faire du mal...
Je te le promet, je suis sincere...
Prise de tete, tu me dis qu'il faut que j'oublie...
Mais pendant des mois j'ai essayer et regarde!
Qu'est-ce que je peux faire?
Qu'est-ce que je peux dire?
J'en ai marre...
Me fais pas ca, s'il te plait...
Je tombe...
Profond...
J'ai pas envie...
Je suis perdu... sans toi, nan jveux pas
Ca fait deja des mois que j'veux plus,
J'ai essayer de trouver des motivations,
Des buts...
J'en ai toujours pas,
Pourquoi tu veux pas l'etre?
Je...sais pas quoi dire, pas quoi te dire
Pas quoi penser, de moi, de toi, de nous...
Mais je sais que je voudrais etre avec toi
Et toi, tu veux pas...
...
...
...
--
Posté le 18.08.2006 par allandnothing
comment peux t on se sentir aussi ...
Je sais meme pas!
Blasé??? Véreux???
J'sais pas kel est le mot, et j'm'en fous! Comme j'en ai plus grand chose a foutre de tout de toute facon!
Ca fait des mois ke je traine ma carcasse en espérant je ne sais koi, ne cherchant qu'une raison de vouloir vivre, mais en vain, j'ai pas envie de lutter pendant toute ma vie avec un taf de merde, pour une société que je n'apprécie même pas, à vouloir faire des expérience que je ne peux ou n'ai pas le courage (la force) de vivre, pour des raisons diverses et multiples...
Mais alors, pourquoi me fairch'? franchement? Pour deux trois gens que j'apprécie ou aime plus que les autres? Ouais, c'est une chose, mais bon, à un certain moment, ils prendront leurs envols, n'auront plus besoin des conseils, de l'écoute, ou de la "protection" que je peux leur apporter... et alors... et alors koi?
Faut-il que j'attendes ce moment avant de pouvoir dire:" c'est bon, j'ai fait cke j'avais a faire, jpeux partir maintenant..." mais si moi j'suis pas la, ils trouveront d'autres gens qui leurs apporteront c'que moi je leur apporte! alors pourquoi je devrais continuer? puisque je suis persuader que ca sers a rien!!!
Pourquoi je ne veux toujours que ce qui compliqué? J'ai pas envie de me fairch', c'est plus fort que moi, mais j'ai pas envie!
J'ai envie de tout lacher, comme ça, juste parce que ca fais des années que je cherche quelque chose qui me rende heureux, et ke ca arrives pas, et ke quand ca arrive, c'est tellement cours que j'me demande si autant d'attente juste pour ca ca se vaut!
J'dis peut etre ca parce que je suis loin d'Elle, parce que tant de fois j'me suis dis qu'il fallait que je l'oublie, et que...
J'en ai marre...
...vraiment...
...pffff Fuck It...
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Question d'équilibre
Je suis tout seul ce soir
J'ai les bras collés au comptoir
J'ai les pieds en bas dans la poussière
La tête là-haut dans le brouillard
Dans tous les couloirs
J'ai cru revoir les courbes de ton corps
Dans toutes les salles des aérogares
Dans toutes les cales des navires du port
J'ai besoin de toi pour vivre
C'est une question d'équilibre
Quand t'es partie ça m'a coupé les ailes
Depuis le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Faut pas m'en vouloir
J'suis pas en état de te revoir
J'ai laissé toutes les larmes de mon corps
Couler dans le ruisseau en bas du trottoir
Et tous les autres m'agacent
Ceux qui parlent haut, ceux qui parlent fort
Je ne vois que toi dans les grandes glaces
Entre les bouteilles de "Southern Comfort"
J'ai besoin de toi pour vivre
C'est une question d'équilibre
Quand t'es partie ça m'a coupé les ailes
Depuis le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Encore un verre
Après je me couche par terre
Je veux dormir en essayant de croire
Que c'est encore un de tes retards
Mais tous les autres m'agacent
Ceux qui parlent haut, ceux qui parlent fort
Je ne vois que toi dans les grandes glaces
Entre les bouteilles de "Southern Comfort"
J'ai besoin de toi pour vivre
C'est une question d'équilibre
Quand t'es partie ça m'a coupé les ailes
Et depuis le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Le plancher m'appelle
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Petite Marie
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Ma ville
La rue est sale
On y chante plus, on s'y croise à peine
Ceux qui s'y promènent y parlent si bas
Que la rue est morte
Rue d'usine
Toute tachée d'huile tombée des machines
Je ne vois plus d'enfant jouer dans vos rigoles
La rue est folle
Comme un mendiant, je me promène
Personne pour me dire bonjour
Je suis un étranger ma mère
Dans la ville où j'ai vu le jour
Comme un voleur, ils me regardent
Il n'est pas question d'amitié
Leurs sourires ils se les gardent
Dans cette ville où je suis né
Ma ville est triste
Cent mille personnes et personne n'existe
Des courants de monnaie traînent mille fantômes
Comme un seul homme
Ma ville est grise
Des couloirs de béton aux porches des églises
Tout deviendra si noir qu'il n'y a plus de remède
Ma ville est laide
Comme un mendiant, je me promène
Personne pour me dire bonjour
Je suis un étranger ma mère
Dans la ville où j'ai vu le jour
Comme un voleur, ils me regardent
Il n'est plus question d'amitié
Leurs sourires ils se les gardent
Dans cette ville où je suis né
Mais demain, demain si tu veux
Tout demain, demain tous les deux
On refera ma ville, ma ville
Et demain, demain si tu veux
Tout demain, tout demain tous les deux
On refera ma ville...
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Les murs de poussière
Il rêvait d'une ville étrangère
Une ville de filles et de jeux
Il voulait vivre d'autres manières
Dans un autre milieu
Il rêvait sur son chemin de pierres
"Je partirai demain, si je veux
J'ai la force qu'il faut pour le faire
Et j'irai trouver mieux"
Il voulait trouver mieux
Que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il voulait trouver mieux...
Il a fait tout le tour de la terre
Il a même demandé à Dieu
Il a fait tout l'amour de la terre
Il n'a pas trouvé mieux
Il a croisé les rois de naguère
Tout drapés de diamants et de feu
Mais dans les châteaux des rois de naguère
Il n'a pas trouvé mieux...
Il n'a pas trouvé mieux
Que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il n'a pas trouvé mieux...
Il a dit "Je retourne en arrière
Je n'ai pas trouvé ce que je veux"
Il a dit "Je retourne en arrière"
Il s'est brûlé les yeux
Il s'est brûlé les yeux
Sur son lopin de terre
Sur son vieil arbre tordu au milieu
Aux reflets de la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Au soleil sur les murs de poussière
Il s'est brûlé les yeux (x3)
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
La fille qui m'accompagne
Elle parle comme l'eau des fontaines
Comme les matins sur la montagne
Elle a les yeux presque aussi clairs
Que les murs blancs du fond de l'Espagne
Le bleu nuit de ses rêves m'attire
Même si elle connaît les mots qui déchirent
J'ai promis de ne jamais mentir
À la fille qui m'accompagne
Au fond de ses jeux de miroirs
Elle a emprisonné mon image
Et même quand je suis loin le soir
Elle pose ses mains sur mon visage
J'ai brûlé tous mes vieux souvenirs
Depuis qu'elle a mon cœur en point de mire
Et je garde mes nouvelles images
Pour la fille avec qui je voyage
On s'est juré les mots des enfants modèles
On se tiendra toujours loin des tourbillons géants
Elle prendra jamais mon cœur pour un hôtel
Je dirai les mots qu'elle attend
Elle sait les îles auxquelles je pense
Et l'autre moitié de mes secrets
Je sais qu'une autre nuit s'avance
Lorsque j'entends glisser ses colliers
Un jour je bâtirai un empire
Avec tous nos instants de plaisirs
Pour que plus jamais rien ne m'éloigne
De la fille qui m'accompagne
On s'est juré les mots des enfants modèles
On se tiendra toujours loin des tourbillons géants
Je prendrai jamais son cœur pour un hôtel
Elle dira les mots que j'attends
Elle sait les îles auxquelles je pense
Et l'autre moitié de mes délires
Elle sait déjà qu'entre elle et moi
Plus y a d'espace et moins je respire
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
L'instant d'amour
Et si on parlait d'autre chose
La nuit va refermer ses bras
Je sais que l'amour se pose
Au creux des herbes du delta
J'irai l'attendre, mais reste
Tout seul on ne l'approche pas
J'irai l'attendre avec toi
Vouloir vivre d'une guitare
C'est souvent manger du pain froid
Frapper aux portes des gares
C'est souvent se briser les doigts
La nuit s'allume, écoute
C'est le vent qui demande tout bas
À la brume de nous faire un drap
Mais si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant d'amour
Du poète qui traîne
Sur les chemins
Où seuls les chiens
Et les loups se promènent
Si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant de joie
Du poète qui t'aime
Ne réponds pas
Il a la nuit
Pour enterrer sa peine
On a trop parlé de voyages
Que j'allais chercher loin de toi
Pour ce soir fais moi une cage
Avec la grille de tes bras
La nuit s'allume, écoute
C'est le vent qui demande tout bas
À la brume de nous faire un drap
Mais si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant d'amour
Du poète qui traîne
Sur les chemins
Où seuls les chiens
Et les loups se promènent
Si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant de joie
Du poète qui t'aime
Ne réponds pas
Il a la nuit
Pour enterrer sa peine
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d'un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoique tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets
Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
Je l'ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu'on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Et quoique tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets
On s'envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d'après
Tu seras mon unique projet
Je m'en irai poser tes portraits
À tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j'écrirai
Que seule la lumière pourrait...
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Posté le 17.08.2006 par allandnothing
Francis Cabrel
Je reviens bientôt
Elle tire ses rideaux et puis
Ma voix se perd dans la nuit
Qui coule entre ces murs étroits
Elle n'entend pas de là-haut
Elle tire ses rideaux
Elle ouvre le piano et puis
Elle commence à jouer pour lui
Les mêmes notes qu'autrefois
Qui me font froid dans le dos
Elle ouvre le piano
Les derniers néons sont éteints
Ils doivent jouer à quatre mains
Au milieu de sa mélodie
Des flashs ont traversé la nuit
Depuis ce bateau je t'écris
Je me sens si fort aujourd'hui
J'ai le soleil au bout des bras
Je pense à toi beaucoup trop
Je reviens bientôt
Je reviens bientôt, c'est promis
Dans quelques jours, quelques nuits
Je n'appellerai qu'une fois
Tu descendras aussitôt
Je reviens bientôt
Les derniers néons sont éteints
Ils doivent jouer à quatre mains
Je n'entends plus sa mélodie
Il n'y a plus que moi et la pluie
Je reviens bientôt, c'est promis
Dans quelques jours, quelques nuits
Je n'appellerai qu'une fois
Tu descendras aussitôt
Je reviens bientôt
Mais elle tire ses rideaux et puis
Ma voix se perd dans la nuit